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2080 ?!?

Dans « Ok Coach ! », Alice, ce qu’elle aimerait partager avec les autres européens c’est l’obligation de l’égalité des salaires femmes-hommes. Un vrai sujet !

Cette égalité salariale femmes-hommes, une obligation dans l’UE ?

« A travail égal, salaire égal ». Ce principe d’égalité des salaires entre femmes et hommes figure depuis 1957 dans le traité de Rome, texte fondateur du projet européen. Mais si l’Union européenne (UE) a été précurseur pour accorder la parité salariale en droit, les écarts de salaires persistent dans les faits entre les sexes.

« Au sein de l’Union européenne, les femmes gagnent en moyenne 16 % de moins que les hommes », fait remarquer Véra Jourova, commissaire européenne pour la justice, les consommateurs et l’égalité entre les sexes, dans un rapport daté de 2018. A ce rythme, il faudrait attendre 2084 pour voir les européennes gagner autant que les hommes. De quoi perdre patience !

Pour accélérer le mouvement, un seul pays au monde a rendu obligatoire la parité des salaires, et il n’est pas membre de l’Union européenne. En Islande, depuis le 1er janvier 2018, les entreprises et les agences gouvernementales qui emploient au minimum 25 salariés doivent prouver qu’un homme et une femme gagnent autant au même poste et à performances égales. Les employeurs se voient alors délivrer un certificat valable trois ans. S’ils ne respectent pas ce principe, ils sont sanctionnés financièrement.

Vers plus de transparence

Au sein de l’UE, une telle obligation n’est pas à l’ordre du jour. La Commission européenne, présidée par Jean-Claude Juncker, a bien fait de la parité un engagement stratégique de son mandat, et adopté en 2017 un plan d’action visant à s’attaquer aux inégalités salariales. Mais l’institution dispose de peu de marge de manœuvre pour contraindre des Etats divisés sur le sujet à faire respecter ce principe, car ceux-ci restent souverains en matière sociale. Donc incitation à l’égalité oui, mais obligation c’est selon chacun.

Des mesures visant à plus de transparence salariale tendent néanmoins à s’imposer dans plusieurs pays de l’UE. Comme en Allemagne, où les députés ont adopté en 2017 une loi obligeant les grandes entreprises à rendre public leurs écarts de salaires. Une employée allemande dans une entreprise de plus de 200 salariés peut désormais demander le niveau de salaire de ses collègues masculins occupant les mêmes fonctions, et, ce faisant, renégocier le sien.

Des mesures similaires ont été mises en place au Danemark et au Royaume-Uni. La France leur emboîte le pas : à compter du 1er mars 2019, les entreprises de plus 1000 salariés devront publier leurs rémunérations en prenant en compte cinq critères : suppression des écarts de salaire, égale probabilité d’avoir une augmentation, mêmes chances d’obtenir une promotion, rattrapage salarial pour les salariées de retour de congé maternité, part de femmes parmi les plus hautes rémunérations. Si les résultats ne sont pas concluants, les entreprises auront trois ans pour se mettre en conformité, sous peine d’être sanctionnées jusqu’à 1% de la masse salariale c’est à dire 1 % des salaires bruts de l’entreprise.

 

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